3 août 1812, la garnison de Dvinsk est tombée, laissant ouverte la route de Pskov, mais heureusement l'armée du Maréchal Bagration (50 000 hommes) est en route depuis Moscou.
Napoléon se dirige maintenant vers le sud, peut être pour se porter au secours des autrichiens menacés par l'armée du Danube.
En tout cas l'occasion est trop belle, l'armée de l'Ouest va donc passer à l'offensive et se jeter sur Davout qui s'est avancé jusqu'a Polotsk, on peut espérer une victoire facile, le Corps de Ney étant resté à Dvinsk après les pertes qu'il à subi.
von Aasen a écrit :Et toute cette cavalerie perdue, elle ne t'inquiète pas ?
J'avais tout de même retirée une division de cavalerie avant l'assaut, celles perdues étaient intégrées aux divisions d'infanterie présentes encore à Dvinsk.
Le Grand Maréchal Kutusov à pris la tête de l'armée principale russe, remplaçant Barclay de Tolly en lequel l'Empereur Alexandre n'avait plus confiance, Kutusov dirigera la grande offensive qui doit permettre la destruction totale des armées françaises et si possible la capture du monstre.
Tout les soldats russes en sont certains, avec Kutusov ils ne peuvent pas perdre.
Le 9 août 1812, Schwarzenberg est défait par l'armée du Maréchal Tormasov devant la ville de Lemberg, 12 000 autrichiens sont tués et plus de 1 000 sont fait prisonniers.
Le lendemain, ce qui reste du Corps autrichien est anéanti, de nombreuses batteries d'artillerie et des chariots de ravitaillement sont capturés.
Schwarzenberg et une partie de son état major s'est réfugiée à Loutsk, harcelés par les cosaques leur reddition est imminente. Ils seront bien sûr rendus séance tenante à leur Empereur, l'Autriche n'est pas notre ennemi.
Modifié en dernier par jagermeister le mer. févr. 13, 2008 2:18 am, modifié 1 fois.
Toujours le 9, à Jurmala, le Maréchal Victor, assiégé par 76 000 russes, tente une sortie mais est violemment repoussé et doit se replier dans l'enceinte du Fort Peter d'où il a peu de chances d'échapper. Là aussi des batteries d'artillerie et du ravitaillement sont capturés.
Il ne devrait pas être nécessaire de donner l'assaut, encerclés et sans nourriture les français n'auront pas d'autre choix que de se rendre.
Modifié en dernier par jagermeister le mer. févr. 13, 2008 2:10 am, modifié 1 fois.
Après la défaite de Dvinsk on pouvait penser que le camp français possèdait l'avantage mais profitant d'un Napoléon hésitant et curieusement peur sûr de lui, les russes ont, en deux victoires décisives, renversé une situation qui aurait pu devenir délicate pour eux.
Il reste maintenant à confirmer ceci par d'autres victoires et Napoléon rentrera à Paris plus tôt que prévu, enfin si il échappe à la capture.
Kutusov est placé en défense pour profiter de son bonus (+5).
Modifié en dernier par jagermeister le mer. févr. 13, 2008 2:21 am, modifié 1 fois.
Ney (162 000 hommes en comptant le Corps de Davout) s'approche de Polotsk et sachant qu'au sud Augereau (169 000 hommes) pourrait menacer nos arrières, l'Armée Kutusov lève le siége et va se replier vers Souraj où elle fera jonction avec l'Armée Bagration, cela portera nos effectifs dans la région à plus de 200 000 hommes, forces qui se prépareront à une bataille défensive devant les murs de Smolensk ou bien derrière le Dniepr.
Au Sud Tormasov marchera au devant d'Eugène de Beauharnais ou bien se placera en défense si c'est celui-ci qui passe à l'offensive.
La Grande Armée à souffert mais reste une force impressionnante (400/450 000 hommes peut être) qu'il ne faut pas sous estimer.
Le 22 août c'est Oudinot qui passe à l'attaque le premier, après une furieuse mélée il est contraint de battre en retraite vers le sud, laissant 12 000 tués sur le champ de bataille et nous faisons 3 000 prisonniers.
2 jours plus tard Ney tente de s'opposer au repli de l'Armée Kutusov vers l'est et bien que nous soyons contraint d'abandonner le champ de bataille aux français, leurs pertes sont supérieures aux notres et ils seront incapables d'empêcher Kutusov de continuer sa marche en bon ordre vers Smolensk. Les français font près de 2 000 prisonniers.