Posté : ven. oct. 14, 2005 8:07 am
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[align=center]Friedrich III de Habsbourg (1415-1493)
Duc de Styrie, Duc de Carinthie, Archiduc d'Autriche (sous le nom de Friedrich V)
Roi des Romains (en 1440 sous le nom de Friedrich IV (the Fair)), puis Empereur Germanique (1452)[/align]
NON, Friedrich n’était pas de notre Eurasie ! Venu du fin fond de la nuit et aussi loin que l’infini qu’embrassait le regard du Très-Haut, ce juste oeuvra pour apporter paix et raison partout où il se rendit.
Et pourtant, la tâche ne fût pas aisée : béni par le Tout-puissant, l’Archiduc soulevait l’hystérie dans tous ses déplacements. Craint et jalousé par les hommes à la solde du malin, idolâtré par les femmes, qui se jetaient en files ininterrompues sous les sabots de son cheval pour lui offrir leurs corps, tous reconnaissaient l’épée de justice qu’il portait au côté.
La Bavière fût la première à céder au charme de Friedrich : concédant, à la suite de l’annexion de Mantoue par Raguse, que la guerre contre la coalition vénitienne avait bien été l’erreur décrite par l’Archiduc, elle lui remit son allégeance et sa politique étrangère avant d’accepter son incorporation au domaine Habsbourg.
Peu après, inquiétée par le fanatique attrait pour la guerre du Doge et soucieuse à l’idée que l’ottoman revienne de la fange où l’avait rejeté notre frère hongrois, la Croatie mandait la protection autrichienne, rejoignait notre alliance et reconnaissait Friedrich pour suzerain.
Bien lui en prit, puisque quelques années plus tard, des émissaires croates arrivèrent à la résidence impériale de Graz pour annoncer que la guerre, à l’instigation du fourbe Lord D., leur avait été déclaré par les Hospitaliers et leur puissante alliance méditerranéenne.
C’en était trop
! Bien que diminué par une crise de folie contractée à la suite d’une des nombreuses fêtes du palais, Friedrich envoya ses troupes guerroyer contre la coalition maudite ( hopitaliers,Venise,Chypre,Raguse,Bosnie ) .
Et c’est alors que l’épidémie de bellicisme provoqué par le roi Valois à la cervelle de volaille commençât à s’étendre : toujours incapable de contrôler ses vassaux, la France suivit la Savoie dans la lâche offensive qu’elle commit à notre encontre.
S’armant à nouveau de patience pour tenter communiquer avec le gallinacé, l’Archiduc réussit la performance de faire comprendre en un peu plus d’un mois au coq qu'il était chef de son alliance et par conséquent mandaté pour signer la paix au nom de son vassal. Hélas, le pathétique ne pût se résoudre à mettre au repos ses instincts de querelleur impérialiste et s’en prit à notre vassal suisse afin de le dépouiller d’une province au profit des savoyards.
Dans le même temps, Mantoue tomba rapidement, et Venise, assiégée par l’armée impériale, puis la Bosnie signèrent la paix avec l’Archiduc, mais malgré le siège cumulé des forces croates, autrichiennes et ottomanes
, Raguse mit près de deux ans à se rendre à nos forces. Peu après, des traités furent signés : la province de Mantoue, en tant qu’ancien vassal, nous revenait et le machiavélique Lord D. apporta des coffres remplit d’or pour se faire pardonner de l’agression qu’il avait commise avec ses frères chypriotes.
Reconnaissants envers l’Archiduc et ses capacités à les défendre contre les hérétiques, les croates choisirent unanimement de rejoindre l’Empire peu après, alors même que nos alliés de Cologne avaient depuis longtemps accepté de devenir notre vassal ainsi que la noble Swabie, notre nouvel allié.
Les lois du conseil des sages nous permettaient donc désormais d’accueillir le Brabant parmi nos frères d’armes, eux qui demandaient notre protection contre le malin depuis notre héritage bourguignon.
Ainsi donc, malgré son âge vénérable, le toujours sémillant Friedrich attirait encore autant les nations voisines à moins que ce ne fût la curiosité inspirée par le chantier d’une manufacture d’un nouveau type lancé par le Juste.
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[align=center]Friedrich III de Habsbourg (1415-1493)
Duc de Styrie, Duc de Carinthie, Archiduc d'Autriche (sous le nom de Friedrich V)
Roi des Romains (en 1440 sous le nom de Friedrich IV (the Fair)), puis Empereur Germanique (1452)[/align]
NON, Friedrich n’était pas de notre Eurasie ! Venu du fin fond de la nuit et aussi loin que l’infini qu’embrassait le regard du Très-Haut, ce juste oeuvra pour apporter paix et raison partout où il se rendit.
Et pourtant, la tâche ne fût pas aisée : béni par le Tout-puissant, l’Archiduc soulevait l’hystérie dans tous ses déplacements. Craint et jalousé par les hommes à la solde du malin, idolâtré par les femmes, qui se jetaient en files ininterrompues sous les sabots de son cheval pour lui offrir leurs corps, tous reconnaissaient l’épée de justice qu’il portait au côté.
La Bavière fût la première à céder au charme de Friedrich : concédant, à la suite de l’annexion de Mantoue par Raguse, que la guerre contre la coalition vénitienne avait bien été l’erreur décrite par l’Archiduc, elle lui remit son allégeance et sa politique étrangère avant d’accepter son incorporation au domaine Habsbourg.
Peu après, inquiétée par le fanatique attrait pour la guerre du Doge et soucieuse à l’idée que l’ottoman revienne de la fange où l’avait rejeté notre frère hongrois, la Croatie mandait la protection autrichienne, rejoignait notre alliance et reconnaissait Friedrich pour suzerain.
Bien lui en prit, puisque quelques années plus tard, des émissaires croates arrivèrent à la résidence impériale de Graz pour annoncer que la guerre, à l’instigation du fourbe Lord D., leur avait été déclaré par les Hospitaliers et leur puissante alliance méditerranéenne.
C’en était trop

Et c’est alors que l’épidémie de bellicisme provoqué par le roi Valois à la cervelle de volaille commençât à s’étendre : toujours incapable de contrôler ses vassaux, la France suivit la Savoie dans la lâche offensive qu’elle commit à notre encontre.
S’armant à nouveau de patience pour tenter communiquer avec le gallinacé, l’Archiduc réussit la performance de faire comprendre en un peu plus d’un mois au coq qu'il était chef de son alliance et par conséquent mandaté pour signer la paix au nom de son vassal. Hélas, le pathétique ne pût se résoudre à mettre au repos ses instincts de querelleur impérialiste et s’en prit à notre vassal suisse afin de le dépouiller d’une province au profit des savoyards.
Dans le même temps, Mantoue tomba rapidement, et Venise, assiégée par l’armée impériale, puis la Bosnie signèrent la paix avec l’Archiduc, mais malgré le siège cumulé des forces croates, autrichiennes et ottomanes

Reconnaissants envers l’Archiduc et ses capacités à les défendre contre les hérétiques, les croates choisirent unanimement de rejoindre l’Empire peu après, alors même que nos alliés de Cologne avaient depuis longtemps accepté de devenir notre vassal ainsi que la noble Swabie, notre nouvel allié.
Les lois du conseil des sages nous permettaient donc désormais d’accueillir le Brabant parmi nos frères d’armes, eux qui demandaient notre protection contre le malin depuis notre héritage bourguignon.
Ainsi donc, malgré son âge vénérable, le toujours sémillant Friedrich attirait encore autant les nations voisines à moins que ce ne fût la curiosité inspirée par le chantier d’une manufacture d’un nouveau type lancé par le Juste.
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