12 Juillet 1942
Front ouest :
La réaction des alliés à mon incursion belge n'a pas tardé.
Les chars anglais ont attaqué mes paras autours de Namur.
Un vrai massacre. Je perd une division entière, ainsi qu'un régiment de paras.
Mais ils ont fait leur travail : l'ennemi n'a pas été en mesure d'attaquer la ville.
Les alliés semblent avoir été surpris par mon attaque en Belgique.
La frontière franco-belge semble bien vide de troupe.
Et la route de Paris par le nord a l'air ouverte...
De plus ils s'accrochent au Rhin, croyant encore que la bataille décisive à l'ouest va s'y jouer.
Il est temps de rectifier le plan de l'offensive.
Au sud, la ligne Maginot est un obstacle bien trop important.
Mais je détecte une faiblesse juste au nord de Strasbourg, à la jonction entre Français et Anglais.
Il y a seulement deux faibles corps français (valeur de combat : 2-2) et un HQ.
Au nord, je laisse tomber Paris : trop loin et il y aurait bien trop d'unité dans mon dos...
Direction le sud !
Car entre les chars français et les américains, il n'y a que de l'infanterie et de la cavalerie.
Objectif : rejoindre le groupe sud à Saarbrucken
Mes ordres sont transmis sur le front :
Percée au nord, percée au sud !
Et en bonus je prend Liège.
Front de Leningrad :
La 4e armée panzer repart à l'attaque au nord.
Deux assauts meurtriers plus tard, la position reste d'un cheveux aux mains des Russes.
Front de Stalingrad :
Aucune contre-attaque russe.
Je poursuis mon attaque. Toujours au nord de cette maudite ville.
Les pertes sont encore une fois terrible chez les Russes.
Mais ils gardent la position.
La division Lehr disparait entièrement dans les combats.